Michel Cymes explique comment améliorer le bien-être au travail.

Workeat vous relaie ce message d’un docteur/animateur TV bien connu : Michel Cymes. Il explique que les actions de prévention et de santé, notamment sur la nutrition ont toute leur place en entreprise.

SOURCE: https://www.rtl.fr/actu/bien-etre/fete-du-travail-1er-mai-michel-cymes-comment-ameliorer-la-sante-au-travail-7797535644

Message de Michel Cymes aux entreprises et à ceux qui les gouvernent : il est plus que jamais temps de mettre la santé au cœur de leur développement.

Lorsque l’on parle de la santé, on pense à celle des salariés, et non pas seulement celle de leurs clients. Depuis quelques années maintenant, on assiste à l’émergence d’un business responsable. Il ne s’agit plus de vendre mais de vendre en respectant certaines normes, sociales, éthiques, environnementales et, de plus en plus, sanitaires, ce qui est une bonne nouvelle.

Car tout le monde a à y gagner, salariés comme entreprises. Toutes les études et tous les sondages vont dans le même sens. Quand ils consomment, les Français disent choisir très majoritairement leurs produits en fonction du critère santé ou du critère bien-être. Donc l’intention est là.

Car tout le monde a à y gagner, salariés comme entreprises. Toutes les études et tous les sondages vont dans le même sens. Quand ils consomment, les Français disent choisir très majoritairement leurs produits en fonction du critère santé ou du critère bien-être. Donc l’intention est là.

Quant aux entreprises, elles admettent que, lorsqu’elles se préoccupent de santé et de bien-être, elles sont globalement plus performantes que celles qui ne le font pas. Ce n’est donc pas qu’une question d’image mais également un souci de productivité des salariés. Mieux ils se portent, plus ils sont performants.
Sur quels leviers les entreprises peuvent-elles agir ?

Le premier a trait au sommeil. En deux générations, les Français ont perdu 90 minutes de sommeil, si l’on en croit l’Institut national pour la prévention et l’éducation sanitaire. C’est dû à 1.000 raisons, parmi lesquelles l’irruption des écrans dans notre vie et bien sûr le temps de trajet pour aller travailler. Alors il est temps que les entreprises encouragent la micro-sieste sur le lieu de travail. Ou en tout cas qu’elles n’en fassent pas tout un plat quand certains de leurs salariés demandent des lieux de repos. Tout le monde peut y gagner, à commencer par l’entreprise car un salarié dont les batteries sont rechargées sera plus productif.

Autre levier : le télétravail. Avec la technologie, il n’est plus indispensable d’être physiquement présent pour échanger avec ses collègues. Une étude réalisée par l’université de Stanford a montré qu’un employé qui travaille de chez lui est 13% plus productif qu’au bureau.

Le télétravail n’est pas une solution miracle car il ne peut pas être généralisé. Mais quand cela est possible, le management devrait penser à le systématiser. Ou en tout cas à le proposer. Quand on sait qu’un salarié francilien passe en moyenne 1h30 dans les transports en commun, on se dit qu’il y a là une piste à explorer. Le télétravail permet d’équilibrer sa vie privée et sa vie professionnelle, de réduire la fatigue due aux transports et, en conséquence d’être en meilleure santé physique et mentale… Le tout est de fixer des objectifs concrets et réalistes…
Alimentation et exercice physique

Deux autres solutions existent. La première concerne l’alimentation. Dans les cantines des entreprises, on déjeune. C’est normal, c’est fait pour. Mais on pourrait aussi s’informer. Car la cantine, c’est l’endroit idéal pour sensibiliser les gens à la nécessité de sacrifier au rituel des 5 fruits et légumes par jour. À charge pour les ressources humaines d’organiser ces ateliers d’information ou d’initiation, plutôt que de multiplier les distributeurs de malbouffe dans les couloirs.

Enfin on peut évoquer la marche en entreprise. Il est possible, tout en travaillant, d’encourager les gens à faire leurs 6.000 pas par jour. Mais cet aspect de la santé au travail mérite que je le détaille. Cela fera donc l’objet une future chronique.

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